Une année 2025 en demi-teinte pour Sasha
L'année fut compliquée malgré des performances qui, soyons honnête, restent dignes d'un joueur de top niveau. Le problème ? Le mental n'était tout simplement pas au rendez-vous pour l'Allemand.
Après une finale de Grand Chelem perdue 3 sets à zéro face à Jannik Sinner en début d'année à l'Open d'Australie, Sacha n'a cessé de décevoir. Sa reprise en Amérique latine ? Rien de bien folichon, si ce n'est des corrections prises par des joueurs bien moins classés que lui.
Un seul titre en 2024 – et encore, chez lui en Allemagne à Munich sur terre battue, ce qui est rare pour Zverev. Un seul titre pour un joueur de ce calibre, c'est un sacré signe que quelque chose cloche.
Les rendez-vous manqués des Grands Chelems
Roland-Garros : Quart de finale pour se faire sortir par un Djokovic de 38 ans sur un match où il déçoit – comme à son habitude – par sa passivité. J'y étais, et cette passivité, on va en reparler.
Wimbledon : Défaite au premier tour. On aurait dû s'en douter vu sa 6ème défaite juste avant à Stuttgart face à sa némésis Taylor Fritz qui lui a encore roulé dessus toute l'année, comme il l'avait fait l'an dernier.
US Open : Rien non plus. Sortie en 16e de finale par Felix Auger-Aliassime, disons-le, très en forme à ce moment-là.
C'est la première fois en sept ans que Sacha enchaîne deux Grands Chelems sans aller en deuxième semaine. C'est pour dire que la forme n'était pas là.
Le problème Zverev : talent immense, mental fragile
Le problème avec Sacha, c'est ce sentiment de déception qu'on a. On connaît son talent, mais jamais rien ne change. Toujours cette passivité, ces balles molles et ce coup droit fébrile dans les moments cruciaux.
Honnêtement, on a envie de rêver, on a envie d'y croire. Ça serait le meilleur joueur à ne jamais avoir gagné de Grand Chelem – le roi sans couronne, en sorte.
Ce qu'il a pour lui :
- Un des meilleurs serveurs du circuit (peut-être LE meilleur)
- Peut-être le meilleur revers du tour ATP
- Une capacité physique hors norme
- De bons déplacements
Malheureusement, le problème est dans la tête, pas dans la raquette. À chaque fois que je regarde un de ses matchs, c'est la même chose : entre l'émerveillement quand je le vois solide face à Jannik Sinner... pour au final s'effondrer en une seconde.
2026 : son heure est-elle passée ?
Cette année nous le dira, mais j'ai quand même vu des choses l'an dernier qui me font croire que oui, c'est possible.
Ce qui est impossible en revanche ? Que les deux "zozo" – Sinner et Alcaraz – se partagent l'entièreté des Grands Chelems pendant huit ans. La concurrence arrive : Draper, Fonseca, Rune, Ben Shelton...
Si on suit un minimum la hiérarchie, Sacha DOIT saisir son occasion. Ce début d'année sera crucial.
Notre pronostic Phantom Tennis pour 2026
Comme je le dis un peu plus haut, nous on a envie d'y croire. Il a absolument tout ce qu'il faut. Alors on va se mouiller un peu :
🎯 Nos prédictions :
- Une demi-finale à l'Australian Open
- Une bonne saison de terre battue
- Pourquoi pas une finale à Roland-Garros ?
- Ou un titre à l'US Open ?
On va mettre une pièce dessus en tout cas.
⚠️ Disclaimer Important
Notre pronostic personnel peut ne pas matcher avec ce que dit notre algorithme. Et c'est normal.
L'algorithme, lui, n'a pas d'émotions. Il est nourri de stats pures, de données ATP brutes, de probabilités mathématiques. Il analyse de manière ultra complexe sans se soucier de l'histoire, de la motivation, ou du contexte émotionnel.
Nous, on est des passionnés de tennis. On suit les matchs, on ressent les émotions, on connaît les contextes. Nos pronostics intègrent cette dimension humaine que l'algorithme ne peut pas calculer.
Malgré que l'algorithme soit codé de tout notre savoir, on utilise les articles pour laisser parler l'humain et l'émotion qu'on a en nous. C'est ça qui fait la différence entre une machine et un vrai passionné.
💡 Rappel important : L'ennemi du pari gagnant, c'est les émotions. Comme en trading. Si vous pariez avec de l'argent, fiez-vous à l'algorithme, pas à nos coups de cœur !
→ Il faut bien dissocier les deux : l'analyse froide de la machine vs le ressenti du passionné.
Pourquoi on ressent ça avec Zverev et pas avec d'autres ?
Je balance entre la fascination et... la haine parfois. Et si on ressent ça, c'est parce qu'on SAIT qu'il en est capable. Sinon, on s'en ficherait.
C'est pour ça qu'on ne peut pas avoir ce sentiment avec un Tsitsipas par exemple – on sait que maintenant c'est terminé pour lui, à moins d'un miracle.
Sacha, lui, il est si proche du but que ça nous énerve qu'il ne le touche pas.
Mais on garde espoir.
Merci pour la lecture. 🎾
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